Éthylotest anti-démarrage
Conseils pratiques

Éthylotest anti-démarrage : les divers éléments à prendre en compte

L’éthylotest anti-démarrage (EAD) est un petit dispositif électronique installé dans le véhicule et relié au démarreur. Cet appareil mesure directement le taux d’alcool dans l’air expiré par le conducteur. Avant de prendre la route, il doit d’abord souffler dans l’EAD. Si l’alcoolémie est supérieure à 0,8 g/l, le véhicule ne démarrera pas. À noter que cet appareil mémorise les différentes données comme le nombre de fois que le conducteur a soufflé, les dates et heures auxquelles il a pris le volant ou encore le taux d’alcoolémie.

Les raisons d’installer un éthylotest anti-démarrage

La conduite en état d’ivresse provoque la majorité des accidents de la route. Celle-ci peut être ainsi dangereuse pour soi-même ainsi que les autres automobilistes. C’est la raison pour laquelle la loi interdit les conducteurs présentant un taux d’alcoolémie supérieur à 0,8 g/l de conduire leur véhicule. Face à cette situation, la législation recommande l’installation d’un Éthylotest anti-démarrage dans une voiture suite à une infraction d’alcool au volant. Pour en savoir davantage, plusieurs informations concernant ce dispositif EAD restent disponibles sur https://www.ethylco.fr/ethylotest-antidemarrage.html.

Cet appareil permet de contrôler le taux d’alcoolémie du conducteur avant qu’il mette le moteur en marche. Il collecte les informations concernant la quantité d’alcool que contient l’expiration de l’automobiliste. En cas de dépassement du taux, il lui sera impossible de démarrer sa voiture. L’éthylotest anti-démarrage est très indispensable pour limiter les risques d’accident engendré par la consommation d’alcool. Cela étant dit, il permet systématiquement de couper le contact en cas de nécessité.

Qui peut utiliser cet appareil technologique ?

Chacun a le droit d’équiper volontairement son véhicule d’un éthylotest anti-démarrage. Malgré cela, il existe une catégorie de conducteurs qui doit obligatoirement installer ce système sur leur automobile. D’une manière générale, ce sont les chauffeurs concernés par la contravention routière liée à l’alcool qui doivent s’équiper de ce dispositif. Ils sont par exemple pris en flagrant délit de conduite en état d’ivresse notoire.

Aussi, lorsqu’un médecin constate et confirme l’addiction à l’alcool du conducteur, celui-ci ne doit pas prendre le volant à moins que son véhicule soit équipé d’un éthylotest anti-démarrage. Les automobilistes qui sont contraints de conduire une voiture équipée d’un EAD sont ceux qui figurent parmi les cas ci-après :

  • Infraction de conduite en état d’ivresse ;
  • Délit de conduite sous l’emprise de l’alcool ;
  • Refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie ;
  • Conduite à répétition avec présence de substances hallucinogènes, alcooliques ou drogues ;
  • Meurtre ou blessures involontaires en cas de conduite en état d’ébriété ;
  • Répétition de refus d’obtempérer aux contrôles de l’état alcoolique ou aux dépistages de stupéfiants.

À titre d’information, le conducteur fautif recevra, en échange de son permis de conduire, un certificat qui mentionne clairement qu’il est autorisé à conduire uniquement une voiture équipée d’un éthylotest anti-démarrage.

En cas de refus ou de non-respect de cette décision judiciaire, l’automobiliste risque d’écoper de deux d’emprisonnement avec une amende de 4 500 € et une annulation du permis de conduire pendant trois ans maximum. Il se peut aussi que la décision du juge lui interdit formellement de conduire pendant cinq ans, à défaut d’une peine de travail d’intérêt général. Il est à noter que toute tentative de trucage de ce dispositif oblige le conducteur fautif de payer une amende jusqu’à 1 500 €.

Le mode d’emploi d’un éthylotest anti-démarrage

L’éthylotest anti-démarrage s’installe directement sur le circuit de démarrage de l’automobile. Avant de démarrer le moteur, le conducteur est contraint de souffler sur le dispositif pour contrôler son taux d’alcoolémie. Si ce dernier dépasse le seuil prévu par la législation, l’appareil a la capacité d’empêcher le démarrage du véhicule.

Au cas où le taux d’alcoolémie serait conforme à ce que prévoit la loi, le moteur peut démarrer normalement. Si le dispositif détecte un taux d’alcoolémie non conforme, l’automobiliste doit attendre 20 minutes pour expirer à nouveau l’éthylotest anti-démarrage avant de pouvoir redémarrer le moteur.

Louer ou acheter un éthylotest anti-démarrage

Qu’il s’agisse d’une location ou d’un achat d’éthylotest anti-démarrage, cette opération reste entièrement à la charge de l’automobiliste contrevenant ou d’un conducteur qui décide tout simplement d’installer cet appareil sur sa voiture. Cependant, il est à rappeler que la location ou l’achat de ce module varie selon la durée de la sanction du conducteur ou bien la volonté de chaque automobiliste. De plus, son installation doit être réalisée par des installateurs agréés par la Préfecture.

Si on a écopé une sanction longue durée prescrite par le juge, il vaut mieux acheter un éthylotest anti-démarrage homologué. Si on n’est pas atteint par une décision judiciaire, alors qu’on souhaite installer ce dispositif par simple précaution ou assurance, il est recommandé d’opter pour la location. C’est une excellente alternative si on a envie de rester prudent sur la route. Dans tous les cas, avoir un EAD sur son véhicule, il est possible d’éviter un certain nombre d’accidents.

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